HBT44 evacuation bléssés

16 et 17 septembre : La médecine de Guerre (A l’occasion des journées du patrimoine). Tarifs réduits : Adultes : 7.5€ / Enfants : 4€

Scénario autour de l’hospitalisation des soldats avec reconstitutions réalistes de la prise en charge de blessés et de leur évacuation. Mise en place d’un hôpital de campagne. Présentation du matériel médical et démonstration.

HBT44 evacuation bléssésAnimation « Reconstitution d’un Bloc opératoire et d’une zone de repos pour blessés d’une unité médicale américaine en campagne » (durée 1h env.) : Samedi 16 septembre : 11h00,  14h00, 17h00. Dimanche 17 septembre : 11h00 et 15h00

 

L’association de reconstitution historique HBT’44 est un groupe de jeunes passionnés des services de santé de l’armée américaine. Suite à cette passion commune, les membres du groupe ont décidé de reconstituer un hôpital militaire de campagne sur le théâtre Européen dans les années 1940. De plus, ils vivent sur le camp et réalisent les activités liées à un hôpital de campagne (opération en bloc, évacuation sanitaire, surveillance des blessés, etc). De ce fait, ils offrent une représentation quasi-exacte d’un hôpital militaire américain pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Tarifs réduits : Adultes : 7.5€ / Enfants : 4€

Samedi 7 et Dimanche 8 Octobre : Cycle de conférences sur «  LA RESISTANCE ET LES SERVICES SPECIAUX : SOE, BCRA ET OSS ». Chaque conférence dure environ 1h. Selon les conférenciers, des séances de dédicaces pourront suivre. Un entracte sera proposé aux participants. Gratuit.affiche cycle de conférences services sercrets

  • Samedi 7 octobre, 18h30: « Les SOE (Special Operation Executive) » soit les services secrets anglais par Nathalie Genet-Rouffiac.

Le 19 juillet 1940, Winston Churchill crée le S.O.E.

Dans le bref mémorandum rédigé de sa main qu’il adresse à son Cabinet de Guerre, il précise que S.O.E. devra « coordonner toutes les actions qui seront désormais entreprises contre l’ennemi sur le continent par le moyen de la subversion et du sabotage ».

Nathalie Genet-Rouffiac, archiviste-paléographe, ancien élève de l’école nationale du patrimoine, docteur en histoire, est conservateur général du patrimoine au ministère de la Défense.

Elle a supervisé le traitement et l’ouverture au public des 600 000 dossiers d’attribution du statuts de résistants au Service historique de la Défense (SHD) à Vincennes, ainsi que des dossiers des morts pour la France, prisonniers de guerre et déportés internés résistants au SHD à Caen.

  • Samedi 7 octobre, 20h30: Les Opérateurs radio clandestins  par Didier Clarençon. Les transmissions radio clandestines furent un enjeu majeur pour les Alliés pendant la Seconde Guerre Mondiale : il était en effet vital de pouvoir  communiquer avec la Résistance dans l’Europe occupée afin de recevoir des renseignements sur les forces allemandes et de préparer des opérations de parachutage ou de sabotage.

Des opérateurs radio furent spécialement formés et entraînés pour cette mission, du matériel de transmission adapté fut inventé, et des procédures de transmission complexes furent élaborées.

Particulièrement exposés, ces opérateurs radio payèrent un lourd tribut : en 1942 le pourcentage des pertes était de 80% ; il chuta à 15% à la fin de la guerre, grâce à l’adoption de mesures de sécurité strictes afin de compliquer la tâche des services d’écoute allemands.

Ancien médecin militaire et chercheur du Service de Santé des Armées, Didier Clarençon travaille depuis de nombreuses années sur le parcours des opérateurs radio clandestins. Radioamateur et passionné d’Histoire, son expertise dans le domaine du matériel de transmission, des procédures radio, et des techniques de codage lui permet une approche complète et originale de ce sujet.

 

  • Dimanche 8 octobre, 10h00: Parachutages et atterrissages clandestins par Jean-Louis Perquin. Dès 1940 des escadrilles spéciales sont constituées en Angleterre puis en Afrique du nord afin de soutenir la Résistance en Europe occupée.

1 500 agents spéciaux furent parachutés, 400 furent déposés par Pick-up et environ 1500 autres sont arrivés lors d’opérations maritimes clandestines. Parmi eux, 130 compagnons de la Libération dont douze avalèrent une pilule de cyanure pour ne pas parler… Véritables croisés de la France Libre, ils sont aussi les ancêtres de James Bond.

Fils de résistant, Jean-Louis Perquin a effectué une carrière militaire au sein des troupes aéroportées et des troupes de montagne. Son passé familial et son métier l’ont tout naturellement conduit à effectuer des recherches sur les opérations clandestines liées à la Libération, il s’est alors signalé par la parution d’articles et d’ouvrages remarqués sur cette guerre de l’ombre livrée par les agents spéciaux alliés parachutés en France occupée. Grace à sa documentation personnelle et surtout grâce à l’amitié des vétérans et la proximité avec de nombreux conservateurs de musées à travers toute l’Europe, il est désormais un spécialiste reconnu en ce qui concerne les opérations aériennes clandestines livrées depuis l’Angleterre puis l’Afrique du Nord.

 

  • Dimanche 8 octobre, 12h00: Le Réseau Sussex par Dominique Soulier. Le  plan  Sussex  est  une  mission  tripartite  franco américano britannique  ultra  secrète voulue par l’état-major du Général Eisenhower en prévision de l’opération « Overlord » et pour les opérations de libération de la France.

120 hommes et femmes tous Français sont recrutés pour exécuter un plan audacieux qui vise à parachuter dès le début février 44 et jusqu’à la libération complète de la France des équipes de deux agents en civil (un observateur et un radio) derrière les lignes ennemies. Leurs missions, s’infiltrer et renseigner 24h/24h l’état major allié S.H.A.E.F. (Suprême Headquarter Allied Expeditionary Forces) sur l’ordre de bataille allemand.

Dominique Soulier fils d’un agent du BCRA (Bureau Central de Renseignement et d’Action) radio du plan Sussex, se passionne depuis plus de 30 ans pour cette histoire méconnue. A ce titre il rencontre un grand nombre d’agents et collecte un grand nombre de souvenirs et de nombreuses informations totalement inédites sur ces opérations spéciales, les Plans Sussex & Proust.

Billie Holiday

 

Samedi 21 Octobre, 20h: Spectacle vidéo-musical autour de la vie de Billie Holiday.  Paul Lay interprétera les chansons de Lady Day, et des morceaux de ses amis très proches (Lester Young, Jimmy Rowles, Duke Ellington) qu’elle a aimé intensément pour certains.  Ces chansons seront  éclairées par les images d’Olivier Garouste, dégageant différents portraits de Billie, de son entourage, ainsi que des extraits vidéo de concert.

Billie Holiday, surnommée Lady Day, est une chanteuse américaine de blues et de jazz des années 30-40 considérée comme l’une des plus grandes chanteuses que le jazz ait connues.

Adulte : 12€, enfant (de 6 à 16 ans) : 6€

 

Papa said we should never forgetJeudi 2 Novembre, 20h :  Projection  du film « Papa said we should never forget »  évoquant le massacre de Graignes en 1944, interview de témoins des évènements et  séance de questions-réponse avec M. Dominique François auteur du livre « Les paras perdus ». Gratuit. Dans la limite des places disponibles.

Dans la nuit du 5 au 6 juin 1944, 180 parachutistes américains, dont la plupart étaient du 3ème bataillon du 507ème Régiment de Parachutistes de la 82ème Division aéroportée atterrissaient dans les marais inondés de Graignes et allaient se regrouper à l’aube devant l’église du village.

Pendant six jours, Graignes va devenir un véritable camp retranché où toutes les énergies vont être consacrées à la survie et à la défense de la petite bourgade. Le village devient le Fort Alamo Normand.

Malheureusement, après plusieurs assauts repoussés, il ne sera pas possible aux défenseurs de contenir la furie d’une division SS. Les derniers défenseurs, à un contre cent, doivent quitter leurs positions de défenses devenues intenables et abandonner avec déchirement leurs blessés et leurs amis villageois.

Il va s’en suivre un véritable massacre. Graignes devient, tout proportion gardée l’Oradour-sur-Glane Normand.

 

Jeudi 16 Novembre, 20h : Conférence de Jean-Claude Guillebaud « Devant la Violence ». Gratuit. Dans la limite des places disponibles.Jean-Claude Guillebaud

Dans une époque envahie par la guerre sous toutes ses formes, Jean-Claude Guillebaud s’interroge dans son dernier ouvrage « Le Tourment de la guerre », sur cette violence et sur la fascination que la guerre exerce sur les hommes : l’homme a toujours fait et aimé faire la guerre.

Mêlant sa propre histoire de fils d’officier et d’ancien reporter de guerre à son talent d’analyste, convoquant ses souvenirs et ses lectures, retournant sur les lieux des grandes batailles en scrutant toutes les époques, il enquête sur cette effroyable passion qui nous fascine et nous répugne tout à la fois. Ce voyage au bout de la violence, comme un miroir qu’il nous tend, apporte un éclairage engagé et précieux sur les évènements contemporains.

Organisation : Paroisse de Sainte-Mère-Eglise et Maison de la Paix

 

Jusqu’au 30 novembre 2017  : Exposition « Bastogne, hiver 1944. L’enfer des Ardennes »Bastogne hiver 1944 l'enfer des Ardennes airborne museum

Décembre 1944, Hitler lance une offensive de grande envergure à travers les Ardennes Belges pour reconquérir le port d’Anvers et repousser les forces alliées. Ces dernières sont prises par surprise du fait de la soudaineté et de la rapidité de l’attaque. En urgence, le Général Eisenhower décide d’envoyer en renfort des unités qu’il tient en réserve en France. La bataille des Ardennes a été plus qu’éprouvante et meurtrière pour les forces alliées qui devaient faire face à un hiver très rigoureux et un manque criant de ravitaillement en nourriture et en armes. L’armée allemande ne sera mise en échec qu’après une accalmie salutaire permettant le ravitaillement des troupes au sol et facilitant l’arrivée de l’armée du Général Patton. La bataille des Ardennes ne prendra fin que fin janvier 1945.

Cette exposition inédite élaborée en collaboration avec le War Museum et la ville de Bastogne, mettra également en lumière la voie de la liberté partant de Sainte-Mère-Eglise et arrivant à Bastogne ainsi que le rôle de l’armée Patton au sein de la bataille des Ardennes.