Affiche camp de reconstitution américain Sainte Mère Eglise

26 mai, 20h : Conférence «La Marine nationale au féminin » par le contre-amiral (2S) Chantal Desbordes suivie d’une séance de dédicaces. Entrée gratuite

Photo CA (2S) Chantal DesbordesDans cette conférence, Chantal Desbordes mettra en perspective son parcours de pionnière (1970-2005), d’une part en le rattachant à l’histoire de ses aînées qui servirent la Marine dès la  Seconde  guerre  mondiale  et  d’autre  part  en  le  prolongeant  jusqu’à  la  toute  dernière évolution : l’affectation des femmes sur les sous-marins. En effet, cette décision importante connaîtra   son   aboutissement prochainement   puisqu’en   2017   les   premières   femmes embarqueront, à titre expérimental, à bord d’un sous-marin stratégique.

Grâce à cette étape puis à la mise en service, prévue pour 2018, du premier de série de nos nouveaux sous-marins d’attaque – plus spacieux que les actuels et conçus dès l’origine pour recevoir des équipages mixtes – tous les domaines de la Marine sans exception seront alors accessibles au personnel féminin.

 

73EME ANNIVERSAIRE DU DEBARQUEMENT

31 mai à 17h : Visite de 8 vétérans  au Airborne Museum

Du vendredi 2 au lundi 5 juin  de 10h à 12h : Exposition de véhicules militaires, place Chènevière (face au musée)

Samedi 3 et dimanche 4 juin : Nocturne du musée jusqu’à 22h00.

FionaHarrison 2Samedi 3 juin à 17h : Concert « D-Day » de Fiona Harrison au sein du musée. Musique des années 1940’s

Dimanche 4 juin au retour des parachutages : défilés de véhicules militaires

5 juin, 20h : Projection du film du vétéran Georges CIAMPA « Memories of France » puis discussion avec M.Ciampa (durée 1h). Une traductrice sera présente pour les questions/ réponses. Georges Ciampa proposera certainement de vendre son DVD et pourra signer quelques autographes.

5 juin à 14h : Fanfare du corps de réserve de l’armée de terre Néerlandaise (45 minutes).

Du 1er juin à partir de 16h jusqu’au 6 juin jusqu’à 19h30 : Projection du film de Jay Hoffman « Heroes of WWII » qui relate le témoignage de vétérans de la Seconde Guerre mondiale. Durée 50 minutes. Le film sera diffusé en continu pendant les heures d’ouverture du musée. Langue : Anglais sous-titré français.

Du vendredi 2 au 5 lundi juin, de 9h à 20h. Le samedi de 9h à 00h : Camp de reconstitution américain « Sainte-Mère-Eglise, Objectif Brooklyn » mettant en scène les troupes aéroportées américaines en Normandie.

  • Samedi 3 juin : nocturne du camp jusqu’à 00h. Entre 23h et 23h30 : Animations autour du rôle des éclaireurs, démonstration de nuit avec équipements et armements.

En continu, Affiche camp de reconstitution américain Sainte Mère Eglisetous les jours sur le camp :

  • Démonstration « le parachutiste américain » : équipement et armement
  • Poste de premiers secours en zone de combat avec évacuation sanitaire (ambulances)
  • Reconstitution du « foyer du soldat » : boutique militaire permettant d’améliorer le quotidien des soldats
  • Mise en situation d’une unité de reconnaissance blindée en campagne (chars, automitrailleuses, véhicules légers, armes)
  • reconstitution et démonstration de la cuisine militaire. Explications sur les différents types de rations.

 

 

Antonin Deshayes19 juillet,19h : Conférence d’Antonin Dehays « Dans la tête des GI’s.Les combattants de l’armée américaine et l’expérience au feu, Normandie 1944 ». Entrée gratuite

Qui n’a jamais tenté de se glisser dans la tête des GI’s plongés dans l’enfer de la bataille de Normandie au cours de l’été 1944 ? Antonin Dehays  met en lumière les attitudes au feu des combattants de l’armée américaine : le combat, celui vécu au ras du sol, ainsi que la violence de guerre dans toute son horreur et sa complexité. Avec un regard neuf et singulier, cette conférence revient sur le sort des quelques 33 463 soldats, marins, garde-côtes et aviateurs américains qui ont péri sur les plages et dans les vergers normands. Il s’attarde notamment sur les mille et une façons de mourir sur le champ de bataille et sur la création des cimetières militaires provisoires qui ont laissé place ensuite à deux nécropoles nationales américaines implantées en Normandie.

16 et 17 septembre : La médecine de Guerre (A l’occasion des journées du patrimoine)

Scénario autour de l’hospitalisation des soldats avec reconstitutions réalistes de la prise en charge de blessés et de leur évacuation. Mise en place d’un hôpital de campagne. Présentation du matériel médical et démonstration.

HBT44 evacuation bléssésAnimation « Reconstitution d’un Bloc opératoire et d’une zone de repos pour blessés d’une unité médicale américaine en campagne » (durée 1h env.) : Samedi 16 septembre : 11h00,  14h00, 17h00. Dimanche 17 septembre : 11h00 et 15h00

L’association de reconstitution historique HBT’44 est un groupe de jeunes passionnés des services de santé de l’armée américaine. Suite à cette passion commune, les membres du groupe ont décidé de reconstituer un hôpital militaire de campagne sur le théâtre Européen dans les années 1940. De plus, ils vivent sur le camp et réalisent les activités liées à un hôpital de campagne (opération en bloc, évacuation sanitaire, surveillance des blessés, etc). De ce fait, ils offrent une représentation quasi-exacte d’un hôpital militaire américain pendant la Seconde Guerre mondiale.

 

Samedi 7 et Dimanche 8 Octobre : Cycle de conférences sur «  LA RESISTANCE ET LES SERVICES SPECIAUX : SOE, BCRA ET OSS ». Chaque conférence dure environ 1h15 et sera suivie de questions-réponses avec les conférenciers. Selon ces derniers, des séances de dédicaces pourront suivre. Un entracte sera proposé aux participants. Gratuit.

  • Samedi 7 octobre, 18h30: « Les SOE (Special Operation Executive) » soit les services secrets anglais par Nathalie Genet-Rouffiac.

Nathalie Genet-Rouffiac, archiviste-paléographe, ancien élève de l’école nationale du patrimoine, docteur en histoire, est conservateur général du patrimoine au ministère de la Défense.
Elle a supervisé le traitement et l’ouverture au public des 600 000 dossiers d’attribution du statuts de résistants au Service historique de la Défense (SHD) à Vincennes, ainsi que des dossiers des morts pour la France, prisonniers de guerre et déportés internés résistants au SHD à Caen.

  • Samedi 7 octobre, 20h30: Les Opérateurs radio clandestins  par Didier Clarençon. Les transmissions radio clandestines furent un enjeu majeur pour les Alliés pendant la Seconde Guerre Mondiale : il était en effet vital de pouvoir  communiquer avec la Résistance dans l’Europe occupée afin de recevoir des renseignements sur les forces allemandes et de préparer des opérations de parachutage ou de sabotage.

Des opérateurs radio furent spécialement formés et entraînés pour cette mission, du matériel de transmission adapté fut inventé, et des procédures de transmission complexes furent élaborées.

Particulièrement exposés, ces opérateurs radio payèrent un lourd tribut : en 1942 le pourcentage des pertes était de 80% ; il chuta à 15% à la fin de la guerre, grâce à l’adoption de mesures de sécurité strictes afin de compliquer la tâche des services d’écoute allemands.

Ancien médecin militaire et chercheur du Service de Santé des Armées, Didier Clarençon travaille depuis de nombreuses années sur le parcours des opérateurs radio clandestins. Radioamateur et passionné d’Histoire, son expertise dans le domaine du matériel de transmission, des procédures radio, et des techniques de codage lui permet une approche complète et originale de ce sujet.

 

  • Dimanche 8 octobre, 10h00: Parachutages et atterrissages clandestins par Jean-Louis Perquin. Dès 1940 des escadrilles spéciales sont constituées en Angleterre puis en Afrique du nord afin de soutenir la Résistance en Europe occupée.

1 500 agents spéciaux furent parachutés, 400 furent déposés par Pick-up et environ 1500 autres sont arrivés lors d’opérations maritimes clandestines. Parmi eux, 130 compagnons de la Libération dont douze avalèrent une pilule de cyanure pour ne pas parler… Véritables croisés de la France Libre, ils sont aussi les ancêtres de James Bond.

Fils de résistant, Jean-Louis Perquin a effectué une carrière militaire au sein des troupes aéroportées et des troupes de montagne. Son passé familial et son métier l’ont tout naturellement conduit à effectuer des recherches sur les opérations clandestines liées à la Libération, il s’est alors signalé par la parution d’articles et d’ouvrages remarqués sur cette guerre de l’ombre livrée par les agents spéciaux alliés parachutés en France occupée. Grace à sa documentation personnelle et surtout grâce à l’amitié des vétérans et la proximité avec de nombreux conservateurs de musées à travers toute l’Europe, il est désormais un spécialiste reconnu en ce qui concerne les opérations aériennes clandestines livrées depuis l’Angleterre puis l’Afrique du Nord.

 

  • Dimanche 8 octobre, 12h00: Le Réseau Sussex par Dominique Soulier. Le  plan  Sussex  est  une  mission  tripartite  franco américano britannique  ultra  secrète voulue par l’état-major du Général Eisenhower en prévision de l’opération « Overlord » et pour les opérations de libération de la France.

120 hommes et femmes tous Français sont recrutés pour exécuter un plan audacieux qui vise à parachuter dès le début février 44 et jusqu’à la libération complète de la France des équipes de deux agents en civil (un observateur et un radio) derrière les lignes ennemies. Leurs missions, s’infiltrer et renseigner 24h/24h l’état major allié S.H.A.E.F. (Suprême Headquarter Allied Expeditionary Forces) sur l’ordre de bataille allemand.

Dominique Soulier fils d’un agent du BCRA (Bureau Central de Renseignement et d’Action) radio du plan Sussex, se passionne depuis plus de 30 ans pour cette histoire méconnue. A ce titre il rencontre un grand nombre d’agents et collecte un grand nombre de souvenirs et de nombreuses informations totalement inédites sur ces opérations spéciales, les Plans Sussex & Proust.

 

Jusqu’au 30 novembre 2017  : Exposition « Bastogne, hiver 1944. L’enfer des Ardennes »Bastogne hiver 1944 l'enfer des Ardennes airborne museum

Décembre 1944, Hitler lance une offensive de grande envergure à travers les Ardennes Belges pour reconquérir le port d’Anvers et repousser les forces alliées. Ces dernières sont prises par surprise du fait de la soudaineté et de la rapidité de l’attaque. En urgence, le Général Eisenhower décide d’envoyer en renfort des unités qu’il tient en réserve en France. La bataille des Ardennes a été plus qu’éprouvante et meurtrière pour les forces alliées qui devaient faire face à un hiver très rigoureux et un manque criant de ravitaillement en nourriture et en armes. L’armée allemande ne sera mise en échec qu’après une accalmie salutaire permettant le ravitaillement des troupes au sol et facilitant l’arrivée de l’armée du Général Patton. La bataille des Ardennes ne prendra fin que fin janvier 1945.

Cette exposition inédite élaborée en collaboration avec le War Museum et la ville de Bastogne, mettra également en lumière la voie de la liberté partant de Sainte-Mère-Eglise et arrivant à Bastogne ainsi que le rôle de l’armée Patton au sein de la bataille des Ardennes.